Essai

Clair comme de l’eau de roche, et le moins que le puisse dire, c’est qu’elle n’est pas Claire la Claire.
Si encore on parlait de la couleur des chaussures en solde, jaune ou rouge…oui mais le rouge c’est la vie, c’est l’amour, ça peut même être la mort, c’est vrai après tout le sang c’est rouge, c’est l’hiver aussi, car c’est une couleur chaude, une couleur chaude ça devrait faire penser à l’ été et bien non, ça me fait penser à un bon feu de cheminée, au crépitement du bois, aux joues rosies, mais le jaune c’est aussi la vie, mais c’est l’ été, le printemps, la légèreté, les fleurs, les abeilles, le bruit des talons sur le parvis, on entend toujours les talons l’ été, moins l’hiver, l’hiver les sens hibernent…… Ah je m’égare, je viens pourtant de dire que ce n’était pas une question de couleur de chaussures.

Alors Claire, elle hésite, tout le temps, sur tout, pour tout, ils sont plusieurs dans sa tete, la gentille, la méchante, l’impatiente, la sensible, l’insensible, la téméraire et la peureuse, même s’il faut avouer que la téméraire part souvent en vacances, l’enfant et la grande mere, y a meme une mere quelque part, qui se cache, il y a du monde, et quand il faut prendre une decision, c’est la cacophonie, ça parle fort, ça claque des portes, ça s’emporte, ça perd du temps, car elle est lente Claire, lente à decider, lente à choisir, lente  à  aimer…finalement elle prendra les deux paires, après tout on a au moins deux saisons, tout le monde tombera d’accord la dessus, decision validée au conseil de famille, aucune porte  claquée, la raison a bien essayée,  mais l’indecise et la maligne l’en ont dissuadé .

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Un film mais pas que

« Tes os ne sont pas en verre, tu peux te cogner à la vie »

Amelie Poulain, un joli film, j’y vois enfin la poésie, et ça ne pouvait pas mieux tomber.

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Bonjour Tristesse…

Le bout du rouleau ou le bout du tunnel, ce soir c’est du rouleau, il n’y a pas de lumière, pas un filtre, rien, j’aimerai pourtant y voir clair, j’ai toujours eu peur du noir….  Je pourrais me dire que j’abandonne tout, tout lâcher, tout jeter, tout déchirer, même dans des cris, mais soyons honnêtes, ça fait longtemps qu’il n’y a plus rien à abandonner, ça fait trop longtemps que même mes rêves se sont lassés et sont partis, et puis voilà, je m’enfonce, j’y marche dans ce tunnel, je fais des pauses, mais je reprends. Qu’est ce qu’on fait quand rien ne va plus, qu’est ce qu’on fait quand on est encore plus malheureux que les pierres, quand il fait gris même sous le soleil…. La perspective, l’espoir, m’ont toujours guidés, c’était ma lumière au bout du tunnel, mais quelqu’un a du appuyer sur l’interrupteur, il fait noir et il fait froid, qu’est ce qu’il me reste quand il n’y a presque plus rien, juste des petites miettes, toutes petites, et on ne se nourrit pas de miettes, on s’affame et je m’eteins.

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Demain est un autre jour…ou presque

Demain J’ai 39 ans…Demain j’ai 39 ans…

Je me le répète depuis ce matin, sous tous les tons, pour y croire… Demain j’ai 39 ans.

Alors on pourra toujours se dire, me dire, que l’Age est juste un chiffre, mais je le trouve sacrement grand ce chiffre, il est arrivé comme ça, sans rien dire, sans être invite, je le laisserai bien dehors ce chiffre, à la porte, sous la pluie, dans le froid, qu’il se lasse et reparte. Je veux garder mes 38 ans, je veux bien même les échanger contre mes 28 ans, l’âge ou tout est encore possible, ou l’avenir semble infini, ou tout peut encore se dessiner. J’en suis toujours au brouillon et demain j’ai 39 ans. Il y a fort longtemps, avant-hier, je pensais 39 ans l’âge de raison, même si je n’aime pas la raison, la raison c’est les chaines aux pieds, et on avance pas avec des chaines, je n’avance pas, plus…. En fait, je ne sais pas où je voulais être a 39 ans, mais ce que je sais c’est que je pensais juste être apaisée, je pensais être amie avec moi, je pensais aimer, être aimée, être 3 ou 4…mais être heureuse, ça oui je m’y voyais. Il manquait plus que les pop corn, je le voyais ce film, moi la rêveuse qui ne rêve plus. J’étais belle, souriante, amoureuse et  j’aimais ma vie, j’étais là où je voulais, devais être, ma vie était un choix, mon choix. Il y a toujours un moment où elle m’échappe, si encore elle m’échappait pour la lumière, pour aller plus haut, mais non,  elle m’emmène dans le noir et demain j’ai 39 ans.

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Le premier jour du reste de ma vie…peut etre

Ça fait longtemps, bientôt deux ans, je n’ai rien relu, la peur peut être, surement, de lire que rien n’a changé. Les états d’âmes, ce manque de confiance, ce manque d’amour pour soi, comme une malformation, un mal être, sur lequel il est difficile de mettre des mots, il se palpe, ce mal être qui nous suit, qui nous poursuit, peut être que je ne cours pas assez vite, je crois surtout que je le laisse prendre sa place, une trop grande place, je pense même que je le tiens par la main, il me rassure, il me tient compagnie, peur de ne pas savoir marcher seule, après tout il a toujours été là, et les habitudes ça rassure, je ne sais pas marcher sans lui, peur d’apprendre, encore une chose qui me semble insurmontable. Il est peut-être temps d’essayer, mais d’essayer pour de vrai, de vraiment lui lâcher la main, a ce putain de mal être. J ai toujours entendu dire que la vie était belle, toujours entendu dire et j’ai hâte un jour d’acquiescer avec un sourire en prime…

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La jalousie…Ce mal qui consume

La jalousie, c’est plus douloureux qu’une rage de dents, ca gratte, depece, a vif…ca creuse un trou, je le creuse et la seule chose qui comble ce trou ce sont toutes ces pensees incoherentes, qui font plus mal les unes que les autres…le cerveau ne fonctionne plus, ou il fonctionne mal, et ca fait mal…J’ai toujours l’impression de ne jamais suffir a personne, il y aura toujours une aure fille plus belle, plus drole, plus cool, plus facile que moi, le pire c’est que ce qui me fait le plus mal, c’est qu’il ou ils en choisissent une autre, juste parce qu elle est plus belle, c’est ca qui me detruit…et moi je finis par rester sur le bas cote, je ne suis jamais assez….J interesse au debut, j’intrigue, une fois la pomme pelee, ils partent, ils en ont assez vu ou eu….Est que je change entre temps? peut etre..je ne sais pas ou plus, mais j ai l impression que le meme scenario se repete en boucle, je ne suis que la mauvaise actrice principale qui prend vite le second role, avant de disparaitre du generique….Je vis mal toutes mes relations, cause de questionnemment, beaucoup trop…Est ce que je suis bien? Est ce que c et le bon? pourquoi il a dit ca? pourquoi il a fait ca? Tant de pourquoi et il part avant meme que j’ai trouve la reponse….Cette jalousie, si je la raisonne n’est meme pas fonde, car encore une fois…Je suis allee avec lui sans grande conviction, car je savais deja que l on etait pas du meme monde…je savais que j’allais droit dans le mur…Mais j’y suis allee…encore une fois en croyant ne me satisfaire que des miettes..en me disant que peut etre ca marcherait…Le resultat est previsible, sans grande conviction des deux cotes, l histoire s ettiole, il faut toujours y croire, il faut au moins qu’un des deux y croit, qu un des deux pousse la charette, L’amour c et comme l’amitie, ca se nourrit, il faut l’arroser, en prendre soin pour ne pas la laisser faner, Aucun de nous n’a arrose. Et voila. Maintenant il y a cette autre fille, je suis sure qu’ils se voient, ils sont deja amis, je suis sure qu il est entrain de tomber amoureux, elle est jeune et belle et je suis jalouse…mortellement jalouse..parce que forcement il tombe, ou va tomber amoureux, ils sont complices, s’ententent tres bien, elle est souriante, jeune et belle…pourquoi il ne tomberait pas amoureux d’elle, il serait bête de ne pas le faire…je me sens tellement fade et pale a cote, alors oui je suis jalouse a en crever…J aimerai etre elle, tellement etre une autre, celle dont on tombe amoureux…

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It’s been a while…

Je me suis laissée emporter les flots, je me suis laissée aller, encore une fois, je retrouve l’envie d’écrire, de me poser, de m’assoir et réfléchir, il etait temps  J’aimerai dire que c’était une période d’errance, d’observation, de contemplation, de jouissance.  Non, juste une période d’absence,  une période ou j’ai cru toucher de doigt ce que j’étais venu chercher, une étape qui mène au saint graal…le bonheur…  un travail bien paye, de la reconnaissance, des responsabilités bien sûr, une pression, une sacre pression…Je me suis fait rattraper par tout ce que j’ai quitté, j ai pas couru assez vite…Je me suis laissée emporter et j’ai oublié, je me suis oubliée, le temps devient un luxe. Si tu ne diriges pas la barque, ta barque, si tu te laisses emporter par les flots, la vie, les autres se chargeront de le faire à ta place, et puis un jour tu te réveilles, et tu ne te rappelles plus pourquoi tu es la, pourquoi tu vis cette vie-là et pas une autre…Ce que tu fuis finis toujours pas te retrouver, a moins d’être parti en faisant la paix et le cœur léger.  J’en suis là, assise au bord de plage, quelques heures devant moi. Quitter la France, mes racines, une vie citadine et le boulot stressant qui va avec, un boulot qu’on n’a pas vraiment choisi, partir avant que la cocotte-minute explose. Partir pour l’Asie, où la vie est plus douce, pour une vie plus légère…Deux après, j’ai encore perdu les rames de la barque, deux après je suis toujours à la recherche du bonheur, deux ans après je ne suis plus sure d’être à la bonne place, deux après je ne sais plus…Il est temps de s’assoir, de se poser, et de se poser les bonnes questions, et peut être recommencer.

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J adorerai me tromper…

Une fois de plus, j’ai mal au Coeur, une fois de plus je suis en petites miettes. Je pense toujours que ma carapace est solide, mais je crois que je dois l’emmener au garage…elle a des failles ou elle est trop fine, de ce fait il est facile de me blesser. Pas besoin d’être doué, ni d’être méchant, il suffit juste de ne pas me comprendre et de ne pas essayer…et ça c’est on ne peut plus facile. Il suffit de me croire forte, normale, comme la commune des mortelles….mais je crois que mon seuil de tolérance est plus bas que la moyenne, a croire que j’ai été martyre dans une autre vie…alors que je suis souvent partie tôt, avant de n’être que poussière, petite miettes, petits morceaux de cœur, et il est peut-être là le problème…Il faut que je sois plus forte, que je corresponde a mon image en quelque sorte….ou il faut que je sois plus légère. Oh comme j’aimerai, oh comme j’aimerai être moins complique, vivre ce qui m’arrive légèrement, évidemment, facilement, comme 1+1 font deux,.. Mais non, je ne peux pas, je ne sais pas…toute rencontre est questionnée, toute parole, tout geste…tout est réfléchi, analysé…on dirait une mathématicienne, alors que n’ai même pas eu mon brevet….Quand est-ce qu’ il va me prendre par la main, et me dire que ça va aller, que je n’ai pas à avoir peur…j’ai peut-être quelque chose a faire pour ca, c’est peut être injuste d incomber toute la responsabilité d’une histoire sur deux épaules masculines…je veux bien prendre un peu de poids si il promet de ne pas me faire mal.

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J’aime pas la nuit….

La nuit m’angoisse, mais le plus désagréable c’est quand la nuit s’arrête pour devenir jour…le levé du jour, du soleil a quelque chose de terriblement et tragiquement calme, d’angoissant,  la vie s’arrête comme elle commence pour certains, ces quelques minutes, on est entre deux mondes, j’ai pas choisi mon camp…J’aime pas la nuit…je l’aime que lorsque je ne la sens pas passer, que je dors ou que l’alcool dans le sang m’aide à prétendre que je suis heureuse…

La vie, c’est comme dans une salle de cinéma, le film n’est qu’une parenthèse,  lorsque les lumières se rallument, elle reprend son cours, qu’on le veuille ou non, rester là sur son siège ne rallongera pas le film, il est fini…la comédie s’arrête, c’est là qu’on pose le costume, on le plie sagement pour le lendemain, en tachant de ne pas le froisser.  Mes journées sont des parenthèses, douces ou amères. Mais la nuit, je me reprends ma solitude par la main, elle prend toute sa force et elle se pointe, là, elle me broie les os, elle est arrogante, affligeante, mais elle sait qu’elle gagne le bras de fer, elle sait que je ne sais pas ou plus comment m’en détacher ! J’adorerai  m’attacher à quelqu’un d’autre. Alors l’alcool peut être un bon pote, pas le meilleur, mais il est comme les autres, il finit par partir.  

C’est moi et le reste du monde encore une fois, la guerre est perdue d’avance.

J’aimerai que la vie ne soit pas une guerre, j’ai bien signé l’armistice mais les autres n’ont pas l’air d’avoir d’encre à leurs plumes.

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Désolé, je baisse les bras….

Je rends les armes, je jette le tablier, Je tire ma révérence, je me rends….J’abandonne.

9 mois que j’essaie de me faire à cette expatriation, j’ai eu besoin de 9 mois…pour la délivrance, comme un accouchement. Je me délivre. J’ai essayé d’être heureuse, je vous jure.  J’ai essayé de me créer un cocon, Je m’en suis donnée les moyens. Mais je ne peux pas vivre seule, je l’avoue.  Je ne peux pas tisser seule, c’est trop difficile. Je n’arrive pas a me faire apprécier, mon tort est d’avoir juste essayé, peut être trop…Je devrai savoir, on ne force pas les sentiments. J’ai essayé d’être amie avec des gens qui ne m’intéressent même pas. Des gens que je n’aurai même pas regardé dans la vraie vie, car on on ne se serait rien apporté, du moins je l’aurai cru. Tellement besoin, tellement en manque, Comme un chien affamé qui se jette sur du pain rassis alors qu’il n’aime que la viande. J’ai essayé.

J’ai toujours porté une armure, je peux m’ouvrir, je peux me livrer, partager, très vite…mais en face, je dois sentir de la bienveillance, je dois être à l’aise, je ne dois pas me sentir en danger. Et ici, c’est tous les jours la guerre.

A quoi bon forcer le trait ? Le jeu n’en vaut pas la chandelle. J’en arrive à ne plus me faire du bien. Je commence à me faire du mal. Je commence a ne plus savoir pourquoi je suis la, et c’est le signe du debut de la fin. le retour imminent. La plage, le soleil, je voulais. La plage, le soleil j’ai eu. Mais ca ne suffit plus. On peut vivre d’amour et d’eau fraiche. Qu’on me donne de l »amour, moi j’en ai a revendre. J’en ai des litres, qui attendent juste preneur, bien sagement.

De toute expérience ressort du positif, j’en suis convaincue. Mon positif est que je me suis, plus que jamais, rendue compte de ma persévérance. Mais il faut savoir s’arrêter, même en marche. Ce n’est pas grave, j’ai essayé, maintenant je saurai, je sais.  Je sais que j’ai besoin de ma famille, leur amour inconditionel m’est nécessaire, mais de près, j’ai besoin de les voir, j’ai besoin de serrer ma nièce et mon neveu dans mes bras, j’ai besoin de leur dire que je les aime, sans avoir peur, sans avoir peur d’aimer et de le dire haut et fort, et ils sont ceux qui m’apprennent à le faire. Pourquoi m’en priver.

Pourquoi essayer si loin d’être aimé des autres…pourquoi être allée chercher de l’amour si loin, car en fait, c’est de ca qu’il s’agit…Je suis allée chercher bonheur. Qui dit bonheur, dit Amour, mais avec un grand A, le grand A…Amour des autres, d’un homme, d’amis, de mon travail, de mes collègues, de mon temps, du temps…Je suis allée aimer ma vie, celle que j’aurai construit. Celle que je n’ai pas réussi à construire. Mais elle n’a fait que me ramener d’où je viens, ou j’appartiens, vers les miens. Je suis partie pour mieux revenir.

Ma famille, et pis quelques amies…les absentes, mais dont les silences ne peuvent pas être mal interprétés, que je ne veux pas mal interprétés, je refuse. Ce sont comme des blocs, qu’on ne peut pas bouger, qu’il pleuve, vente ou neige, je sais qu’ils sont là. Je sais qu’on s’aime. Je sais que leur vie suit son chemin, j’y ai ma petite place quelque part, certes petite, mais elle est là, en tout cas je l’espère. Mes cops. Et les présentes, celles qui se sont révélées par mon absence, celles qui savent tout, celles qui sont mes gardes fous, celles qui m’aident à savoir quand je ne sais plus…enfin il y en a surtout une. Merci Sabrina, je sais que tu me liras. Merci d’être là…merci de ne pas être fatiguée. Merci de m’aimer comme je suis. Merci de me prouver qu’etre moi suffit. Merci d’avoir réussi à tout prendre, mes joies et mes pleurs.  Tu pourrais écrire mon livre. J’espère te donner autant, l’amitie c’est un equilibre, on donne, on recoit, si ce n’est pas la, ca sera un jour, quand tu en auras besoin.  J’apprends et tu m’y aides. Celle qui me rappelle que j’ai le droit d’être imparfaite, que j’ai le droit de me plaindre, j’ai le droit de parler, parfois beaucoup, j’ai le droit d’avoir besoin des autres, de toi, et de ne pas me tourner le dos, comme d’autres ont pu le faire. Merci de me rappeler, presque tous les jours, la signification de l’amitié, moi qui pensait avoir perdu le dictionnaire.

Je suis partie loin, seule, deux fois, deux destinations différentes, deux expériences différentes. Chacune m’a relevée, élevée, grandit. De belles rencontres, la mienne aussi et surtout. Je suis plus forte, c’est sûr, et j’ai ce petit truc diffèrent, ce petit détail, cette petite bulle ou je pourrais m’échapper par temps gris, qui nous diffère, nous les expatriés.  Il y a un petit quelque chose qui nous permettra toujours de savoir qu’il y a un ailleurs, et d’avoir choisi, d’y rester ou pas.

Maintenant, j’espère me servir, une fois de retour, de tout ce que cette petite année m’aura apportée, je ne sais pas encore dire quoi, je ne sais pas ce qu’elle changera, mais j’imagine que je le saurai en vivant cette vie qui m’attend.

 

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