Archives mensuelles : mai 2016

Demain est un autre jour…ou presque

Demain J’ai 39 ans…Demain j’ai 39 ans…

Je me le répète depuis ce matin, sous tous les tons, pour y croire… Demain j’ai 39 ans.

Alors on pourra toujours se dire, me dire, que l’Age est juste un chiffre, mais je le trouve sacrement grand ce chiffre, il est arrivé comme ça, sans rien dire, sans être invite, je le laisserai bien dehors ce chiffre, à la porte, sous la pluie, dans le froid, qu’il se lasse et reparte. Je veux garder mes 38 ans, je veux bien même les échanger contre mes 28 ans, l’âge ou tout est encore possible, ou l’avenir semble infini, ou tout peut encore se dessiner. J’en suis toujours au brouillon et demain j’ai 39 ans. Il y a fort longtemps, avant-hier, je pensais 39 ans l’âge de raison, même si je n’aime pas la raison, la raison c’est les chaines aux pieds, et on avance pas avec des chaines, je n’avance pas, plus…. En fait, je ne sais pas où je voulais être a 39 ans, mais ce que je sais c’est que je pensais juste être apaisée, je pensais être amie avec moi, je pensais aimer, être aimée, être 3 ou 4…mais être heureuse, ça oui je m’y voyais. Il manquait plus que les pop corn, je le voyais ce film, moi la rêveuse qui ne rêve plus. J’étais belle, souriante, amoureuse et  j’aimais ma vie, j’étais là où je voulais, devais être, ma vie était un choix, mon choix. Il y a toujours un moment où elle m’échappe, si encore elle m’échappait pour la lumière, pour aller plus haut, mais non,  elle m’emmène dans le noir et demain j’ai 39 ans.

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Le premier jour du reste de ma vie…peut etre

Ça fait longtemps, bientôt deux ans, je n’ai rien relu, la peur peut être, surement, de lire que rien n’a changé. Les états d’âmes, ce manque de confiance, ce manque d’amour pour soi, comme une malformation, un mal être, sur lequel il est difficile de mettre des mots, il se palpe, ce mal être qui nous suit, qui nous poursuit, peut être que je ne cours pas assez vite, je crois surtout que je le laisse prendre sa place, une trop grande place, je pense même que je le tiens par la main, il me rassure, il me tient compagnie, peur de ne pas savoir marcher seule, après tout il a toujours été là, et les habitudes ça rassure, je ne sais pas marcher sans lui, peur d’apprendre, encore une chose qui me semble insurmontable. Il est peut-être temps d’essayer, mais d’essayer pour de vrai, de vraiment lui lâcher la main, a ce putain de mal être. J ai toujours entendu dire que la vie était belle, toujours entendu dire et j’ai hâte un jour d’acquiescer avec un sourire en prime…

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