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L’histoire d’un rien

Je dirais même l’histoire d’une rien.

L’histoire de cette fille qui n’arrive pas à être aimée, et ne dit-on pas, que sans amour nous ne sommes rien, le néant, des êtres vides, vides de sens, juste vides et transparents. Le néant, un trou dans l’océan, je pense même au trou bleu de Belize, cette immensité, ce trou béant, mais cette espace de rien est beau, mystérieux, un mystère qui attire, qui envoute, on peut l’aimer, il a cette chance, cette chance que je n’ai pas. 

Mon moi ne suffit pas, n’a jamais suffi, et être quelquun d’autre est fatiguant. Le cynisme gagne du terrain, le mépris, la méchanceté et l’aigreur ne sont pas loin, ils guettent au coin de la rue, ils guettent leurs proies et je suis tellement facile, je leur ouvre grand les bras. 

Quelle est la recette de l’amour ? quelle est la recette de la sérénité, trouver sa paix, sa paix avec l’autre, la paix avec soi, pouvoir être soi et se sentir suffisant, se sentir exister, imparfait mais important, une grande goutte dans l’ocean.

Y a t-il une recette, ai-je manquer des cours ? je n’ai pas été la plus assidue durant ces terribles années du collège, mais je n’aurais manquer pour rien au monde les cours d’amour propre. Le cours on l’on m’aurait dit que j’avais le droit d’être moi, le droit de faire des erreurs, le droit de crier trop fort par moment, le droit d’injurier aussi, le droit d’avoir des failles, le droit de ne pas être la fille forte que j’ai l’air d’être, le droit de pleurer, le droit d’avoir besoin de cette épaule, tant besoin de cette épaule pour me reposer, lâcher prise, le droit d’avoir besoin de l’autre.

Est-ce qu un jour, l intérêt du premier jour s’étoffera eu lieu de s’étouffer, est ce qu un jour le ballon, la baudruche prendra de l’ampleur au lieu de se degonfler, est ce que un jour je pourrais souffler, juste souffler, respirer, vivre, vivre avec moi, vivre avec quelqu‘un à mes cotés, quelqu’un qui n’aura pas peur, quelqu‘un de curieux, de patient, qui pourra croire pour deux un moment, qui nous portera, qui pourra porter pour deux jusqu‘à ce que j arrive à croire que l’histoire ne se repete pas toujours, l’histoire peut parfois changer, la fin peut s’ecrire differement, la fin peut etre belle, parfois il parait qu‘il n’y a même pas de fin, juste de l’amour, de l’amour qui dure.

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Demain est un autre jour…ou presque

Demain J’ai 39 ans…Demain j’ai 39 ans…

Je me le répète depuis ce matin, sous tous les tons, pour y croire… Demain j’ai 39 ans.

Alors on pourra toujours se dire, me dire, que l’Age est juste un chiffre, mais je le trouve sacrement grand ce chiffre, il est arrivé comme ça, sans rien dire, sans être invite, je le laisserai bien dehors ce chiffre, à la porte, sous la pluie, dans le froid, qu’il se lasse et reparte. Je veux garder mes 38 ans, je veux bien même les échanger contre mes 28 ans, l’âge ou tout est encore possible, ou l’avenir semble infini, ou tout peut encore se dessiner. J’en suis toujours au brouillon et demain j’ai 39 ans. Il y a fort longtemps, avant-hier, je pensais 39 ans l’âge de raison, même si je n’aime pas la raison, la raison c’est les chaines aux pieds, et on avance pas avec des chaines, je n’avance pas, plus…. En fait, je ne sais pas où je voulais être a 39 ans, mais ce que je sais c’est que je pensais juste être apaisée, je pensais être amie avec moi, je pensais aimer, être aimée, être 3 ou 4…mais être heureuse, ça oui je m’y voyais. Il manquait plus que les pop corn, je le voyais ce film, moi la rêveuse qui ne rêve plus. J’étais belle, souriante, amoureuse et  j’aimais ma vie, j’étais là où je voulais, devais être, ma vie était un choix, mon choix. Il y a toujours un moment où elle m’échappe, si encore elle m’échappait pour la lumière, pour aller plus haut, mais non,  elle m’emmène dans le noir et demain j’ai 39 ans.

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J adorerai me tromper…

Une fois de plus, j’ai mal au Coeur, une fois de plus je suis en petites miettes. Je pense toujours que ma carapace est solide, mais je crois que je dois l’emmener au garage…elle a des failles ou elle est trop fine, de ce fait il est facile de me blesser. Pas besoin d’être doué, ni d’être méchant, il suffit juste de ne pas me comprendre et de ne pas essayer…et ça c’est on ne peut plus facile. Il suffit de me croire forte, normale, comme la commune des mortelles….mais je crois que mon seuil de tolérance est plus bas que la moyenne, a croire que j’ai été martyre dans une autre vie…alors que je suis souvent partie tôt, avant de n’être que poussière, petite miettes, petits morceaux de cœur, et il est peut-être là le problème…Il faut que je sois plus forte, que je corresponde a mon image en quelque sorte….ou il faut que je sois plus légère. Oh comme j’aimerai, oh comme j’aimerai être moins complique, vivre ce qui m’arrive légèrement, évidemment, facilement, comme 1+1 font deux,.. Mais non, je ne peux pas, je ne sais pas…toute rencontre est questionnée, toute parole, tout geste…tout est réfléchi, analysé…on dirait une mathématicienne, alors que n’ai même pas eu mon brevet….Quand est-ce qu’ il va me prendre par la main, et me dire que ça va aller, que je n’ai pas à avoir peur…j’ai peut-être quelque chose a faire pour ca, c’est peut être injuste d incomber toute la responsabilité d’une histoire sur deux épaules masculines…je veux bien prendre un peu de poids si il promet de ne pas me faire mal.

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J’aime pas la nuit….

La nuit m’angoisse, mais le plus désagréable c’est quand la nuit s’arrête pour devenir jour…le levé du jour, du soleil a quelque chose de terriblement et tragiquement calme, d’angoissant,  la vie s’arrête comme elle commence pour certains, ces quelques minutes, on est entre deux mondes, j’ai pas choisi mon camp…J’aime pas la nuit…je l’aime que lorsque je ne la sens pas passer, que je dors ou que l’alcool dans le sang m’aide à prétendre que je suis heureuse…

La vie, c’est comme dans une salle de cinéma, le film n’est qu’une parenthèse,  lorsque les lumières se rallument, elle reprend son cours, qu’on le veuille ou non, rester là sur son siège ne rallongera pas le film, il est fini…la comédie s’arrête, c’est là qu’on pose le costume, on le plie sagement pour le lendemain, en tachant de ne pas le froisser.  Mes journées sont des parenthèses, douces ou amères. Mais la nuit, je me reprends ma solitude par la main, elle prend toute sa force et elle se pointe, là, elle me broie les os, elle est arrogante, affligeante, mais elle sait qu’elle gagne le bras de fer, elle sait que je ne sais pas ou plus comment m’en détacher ! J’adorerai  m’attacher à quelqu’un d’autre. Alors l’alcool peut être un bon pote, pas le meilleur, mais il est comme les autres, il finit par partir.  

C’est moi et le reste du monde encore une fois, la guerre est perdue d’avance.

J’aimerai que la vie ne soit pas une guerre, j’ai bien signé l’armistice mais les autres n’ont pas l’air d’avoir d’encre à leurs plumes.

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Désolé, je baisse les bras….

Je rends les armes, je jette le tablier, Je tire ma révérence, je me rends….J’abandonne.

9 mois que j’essaie de me faire à cette expatriation, j’ai eu besoin de 9 mois…pour la délivrance, comme un accouchement. Je me délivre. J’ai essayé d’être heureuse, je vous jure.  J’ai essayé de me créer un cocon, Je m’en suis donnée les moyens. Mais je ne peux pas vivre seule, je l’avoue.  Je ne peux pas tisser seule, c’est trop difficile. Je n’arrive pas a me faire apprécier, mon tort est d’avoir juste essayé, peut être trop…Je devrai savoir, on ne force pas les sentiments. J’ai essayé d’être amie avec des gens qui ne m’intéressent même pas. Des gens que je n’aurai même pas regardé dans la vraie vie, car on on ne se serait rien apporté, du moins je l’aurai cru. Tellement besoin, tellement en manque, Comme un chien affamé qui se jette sur du pain rassis alors qu’il n’aime que la viande. J’ai essayé.

J’ai toujours porté une armure, je peux m’ouvrir, je peux me livrer, partager, très vite…mais en face, je dois sentir de la bienveillance, je dois être à l’aise, je ne dois pas me sentir en danger. Et ici, c’est tous les jours la guerre.

A quoi bon forcer le trait ? Le jeu n’en vaut pas la chandelle. J’en arrive à ne plus me faire du bien. Je commence à me faire du mal. Je commence a ne plus savoir pourquoi je suis la, et c’est le signe du debut de la fin. le retour imminent. La plage, le soleil, je voulais. La plage, le soleil j’ai eu. Mais ca ne suffit plus. On peut vivre d’amour et d’eau fraiche. Qu’on me donne de l »amour, moi j’en ai a revendre. J’en ai des litres, qui attendent juste preneur, bien sagement.

De toute expérience ressort du positif, j’en suis convaincue. Mon positif est que je me suis, plus que jamais, rendue compte de ma persévérance. Mais il faut savoir s’arrêter, même en marche. Ce n’est pas grave, j’ai essayé, maintenant je saurai, je sais.  Je sais que j’ai besoin de ma famille, leur amour inconditionel m’est nécessaire, mais de près, j’ai besoin de les voir, j’ai besoin de serrer ma nièce et mon neveu dans mes bras, j’ai besoin de leur dire que je les aime, sans avoir peur, sans avoir peur d’aimer et de le dire haut et fort, et ils sont ceux qui m’apprennent à le faire. Pourquoi m’en priver.

Pourquoi essayer si loin d’être aimé des autres…pourquoi être allée chercher de l’amour si loin, car en fait, c’est de ca qu’il s’agit…Je suis allée chercher bonheur. Qui dit bonheur, dit Amour, mais avec un grand A, le grand A…Amour des autres, d’un homme, d’amis, de mon travail, de mes collègues, de mon temps, du temps…Je suis allée aimer ma vie, celle que j’aurai construit. Celle que je n’ai pas réussi à construire. Mais elle n’a fait que me ramener d’où je viens, ou j’appartiens, vers les miens. Je suis partie pour mieux revenir.

Ma famille, et pis quelques amies…les absentes, mais dont les silences ne peuvent pas être mal interprétés, que je ne veux pas mal interprétés, je refuse. Ce sont comme des blocs, qu’on ne peut pas bouger, qu’il pleuve, vente ou neige, je sais qu’ils sont là. Je sais qu’on s’aime. Je sais que leur vie suit son chemin, j’y ai ma petite place quelque part, certes petite, mais elle est là, en tout cas je l’espère. Mes cops. Et les présentes, celles qui se sont révélées par mon absence, celles qui savent tout, celles qui sont mes gardes fous, celles qui m’aident à savoir quand je ne sais plus…enfin il y en a surtout une. Merci Sabrina, je sais que tu me liras. Merci d’être là…merci de ne pas être fatiguée. Merci de m’aimer comme je suis. Merci de me prouver qu’etre moi suffit. Merci d’avoir réussi à tout prendre, mes joies et mes pleurs.  Tu pourrais écrire mon livre. J’espère te donner autant, l’amitie c’est un equilibre, on donne, on recoit, si ce n’est pas la, ca sera un jour, quand tu en auras besoin.  J’apprends et tu m’y aides. Celle qui me rappelle que j’ai le droit d’être imparfaite, que j’ai le droit de me plaindre, j’ai le droit de parler, parfois beaucoup, j’ai le droit d’avoir besoin des autres, de toi, et de ne pas me tourner le dos, comme d’autres ont pu le faire. Merci de me rappeler, presque tous les jours, la signification de l’amitié, moi qui pensait avoir perdu le dictionnaire.

Je suis partie loin, seule, deux fois, deux destinations différentes, deux expériences différentes. Chacune m’a relevée, élevée, grandit. De belles rencontres, la mienne aussi et surtout. Je suis plus forte, c’est sûr, et j’ai ce petit truc diffèrent, ce petit détail, cette petite bulle ou je pourrais m’échapper par temps gris, qui nous diffère, nous les expatriés.  Il y a un petit quelque chose qui nous permettra toujours de savoir qu’il y a un ailleurs, et d’avoir choisi, d’y rester ou pas.

Maintenant, j’espère me servir, une fois de retour, de tout ce que cette petite année m’aura apportée, je ne sais pas encore dire quoi, je ne sais pas ce qu’elle changera, mais j’imagine que je le saurai en vivant cette vie qui m’attend.

 

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Je sais ou elle est passée…

Je lisais sur un blog que je suis. Qu’en moyenne, nous les petits êtres humains (surement féminins d ailleurs), nous nous posions en moyenne 10 questions par jour….J’explose la moyenne, au moins une matière ou j’excelle.

Alors à ma précédente question, ou est passée la gentille…je crois pouvoir dire qu’elle est juste retournée se cacher, en attendant quelqu un qui mérite de la rencontrer, qui montre pattes blanches. En attendant quelqu un qui ne s’en moquera pas, en attendant quelqu un qui ne prendra pas ma gentillesse pour de la faiblesse, en attendant quelqu un qui n’essaiera pas de la piétiner, comme on piétine un vieux tapis d’entrée.

Jusqu’ a présent, être gentille signifiait pour moi, presque un effort. C’est douloureux d’enlever une carapace, couche après couche.

Je redeviens jour après jour, celle que j’ai toujours été, celle qui se méfie, celle qui glace ou intéresse par sa froideur et distance, celle qui s’en moque, celle qui ne fait pas d’effort, celle qui croit ne pas avoir besoin des autres.

Je viens de faire l’expérience d’une réaction excessive, comme je sais le faire, comme j’avais presque oublié a force de policer…et bien cela m’a soulagée, oui c’est moi, oui je suis moi, oui ca me permet de me moquer de ce que les gens pensent de moi…car c’est moi et pas une autre, et que je ne peux pas être ou faire autrement. Je ne veux plus.

On vit toujours mieux les échecs quand on fait le maximum. Le maximum que je puisse faire, c’est être naturel, avec tous mes défauts. Spontanée, excessive si il le faut. Je ne suis plus responsable du fait que l’on m’aime ou pas. Ca, ca devient leur problème. Que je suis mieux, moi en colère, c’était juste une étape…je vais redevenir sereine, ou le devenir…en tout cas, je ne veux plus me fatiguer, je ne veux plus me demander ce que j’ai bien ou mal fait, ce que j’ai bien ou mal dit…Je ne me le demanderai plus…

Je vais réapprendre a mieux vivre ma solitude, a m’en accommoder, jusqu’au jour ou la petite fille gentile n’aura plus peur de sortir de sa cachette.

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La feuille blanche…le trou noir

J ai envie d’écrire…mais voila… sur qui?, sur quoi? Je me suis dit qu’en commençant je finirai bien par trouver, de la même façon que l’appétit vient en mangeant,…je finirai bien par parler de moi…Parler des autres, j’ai appris a en avoir moins envie…J’observe beaucoup ici, j’observe les gens, je les écoute surtout, je les écoute parler d’eux mais surtout des autres. Et je ne peux m’empêcher d’être déçue, le mot n’est pas tout a fait juste, disons que je me rends compte, que tous ces gens « biens » sont imparfaits. Mon tort est surement de croire que la perfection est la seule valeur, qualité qui permet de qualifier les gens, de gens biens. Finalement ca finira par me rendre plus indulgente envers autrui, mais surtout envers moi, ma meilleur ennemie. Cette prise de conscience est surement un mal pour un bien. Mal, car oui, j’ai toujours cette sensation de tomber de l’échelle ou bien eux de leur piédestal, et un bien car, oui, c’est comme ca et pas autrement, je n’ai pas beaucoup le choix. Deux options s’offrent alors a moi, accepter, me résoudre ou bien vivre seule. Côtoyer les gens, mais juste sur les bords, ne surtout pas rentrer dans leur intimité, ne pas les voir trop souvent. Etre celle qui surprend par sa présence épisodique…celle qui prétend etre solitaire…par principe, le solitaire est trés entouré, ce qui m’epatera toujours.

Peut être qu’il faut juste que je mette un peu plus de légèreté a mes rapports avec les autres, peut être qu’il faut juste arrêter de prendre tout trop au sérieux, peut etre que je dois juste prendre les bons moments et laisser les mauvais, comme lorsqu on mange un fruit un peu trop mur, on ne garde que le bon et on jette le mauvais…En écrivant peut etre, je pense certainement…et heureusement qu’on ne refait pas le monde avec des « peut etre », car je l’aurai refait 100 fois !

Il faut surement prendre le bien chez chacun…Oui tous ces gens dont on m’a parlé comme  de gens vraiment bien sur mon ile…Ils ne sont pas parfaits, mais oui ils ont beaucoup de bons cotes, je n ai qu a jouer la myope et ne pas chausser mes lunettes, peut être alors je ne verrai plus ces défauts. Pourtant j’ai l’impression d’etre la seule à avoir chaussé mes lunettes ici. Je vais te dépeindre quelques portraits lecteurs car je sens que tu en perds ton grec.

J’ai le cas de trois personnes dont on ne m’a dit que du bien…vraiment. Je n’ai croisé personne qui a pu me dire quelque chose de mal a leurs sujets, et comme je te le précisais plus haut, c est assez rare pour être préciser.

Et bien j’ai l’impression, plus je les connais, d’avoir trouvé leurs failles, sans les chercher…J’ai vu, entendu, observer…Et j’ai vu leur part sombre, leur part d’ombre, le mauvais coté. J’aurai préférer ne pas le voir, vraiment. Mais chacune de ces personnes m’a decue, elles ne le savent pas…et je garde pour moi mon sentiment, car de toute facon, je refuse de dire du mal des gens, et ici, ils sont des dieux vivants.

Peut etre que ce n’est pas grave d’avoir des défauts, peut etre qu’on peut aimer les gens perfectibles, peut etre que l’on peut m’aimer alors. C’est surement ca la question.

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Chose promise…Chose due..sinon rien

Et bien cette journée a bien commencé, mise a part l alarme du réveil…beh oui mes amis, le sport ca se pratique le matin de bonne heure!…Le monde appartient a ceux qui se lèvent tot, en me levant a  8 heures du matin, le monde est a moi je vous le dis!

Je participle, enfin, aux séances de badminton, qui ont lieu 3 fois par semaine, ces séances regroupent une quinzaine d expat…dont un avec qui j aimerai bien taquiner la balle, voir le Volant…oui oui au badminton c est un Volant et non une balle…je te le reprecise lecteur..

Une heure de badminton, de socialisation, c’est une agreable facon de commencer la journee…et je t avouerai (sans culpabiliser je te promets) que cette séance de sport a été suivi par un petit dejeuner pain au chocolat, baguette beurre…qui n a fait qu embellir encore plus cette matinee.

Tu remarqueras lecteur, que nous pouvons compter deux agreables evenements a cette journée, et elle n est pas finie…

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Et si…avec des si on refaisait le monde…

J’ai decidé d’etre positive…..J’ai decide de trouver un évenement, une histoire, un moment positif a chacune de mes journées…en ecrivant cette phrase je me disais qu’une seule chose ce n’etait vraiment pas grand chose, et que je pouvais facilement en compter plus…mais ne soyons pas trop gourmands, a chaque jour suffit sa peine…mais je n hesiterai pas lecteur ou lectrice, si toutefois tu me lis bien sur, sache que je n’hesiterai pas a écrire et te raconter deux anecdotes si il y a, meme 3 (oh la la je sais je suis d un optimisme effroyable)…

Alors aujourd’hui………

Je me suis achetée une robe merveilleusement, somptueusement et magnifiquement belle….ca m’emplit de joie..je ne te dirai pas le prix lecteur, lectrice, car tu en tomberais des nus, moi meme j ai failli…mais l’argent ne sert pas a grand chose si il n’est pas depensé, et saches cher ami lecteur que je maitrise parfaitement cet art!

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C’est le pied!

C'est le pied!

Un apercu de mon ile…ce n’est peut etre pas le paradis tous les jours…mais ca y ressemble souvent

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