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La jalousie…Ce mal qui consume

La jalousie, c’est plus douloureux qu’une rage de dents, ca gratte, depece, a vif…ca creuse un trou, je le creuse et la seule chose qui comble ce trou ce sont toutes ces pensees incoherentes, qui font plus mal les unes que les autres…le cerveau ne fonctionne plus, ou il fonctionne mal, et ca fait mal…J’ai toujours l’impression de ne jamais suffir a personne, il y aura toujours une aure fille plus belle, plus drole, plus cool, plus facile que moi, le pire c’est que ce qui me fait le plus mal, c’est qu’il ou ils en choisissent une autre, juste parce qu elle est plus belle, c’est ca qui me detruit…et moi je finis par rester sur le bas cote, je ne suis jamais assez….J interesse au debut, j’intrigue, une fois la pomme pelee, ils partent, ils en ont assez vu ou eu….Est que je change entre temps? peut etre..je ne sais pas ou plus, mais j ai l impression que le meme scenario se repete en boucle, je ne suis que la mauvaise actrice principale qui prend vite le second role, avant de disparaitre du generique….Je vis mal toutes mes relations, cause de questionnemment, beaucoup trop…Est ce que je suis bien? Est ce que c et le bon? pourquoi il a dit ca? pourquoi il a fait ca? Tant de pourquoi et il part avant meme que j’ai trouve la reponse….Cette jalousie, si je la raisonne n’est meme pas fonde, car encore une fois…Je suis allee avec lui sans grande conviction, car je savais deja que l on etait pas du meme monde…je savais que j’allais droit dans le mur…Mais j’y suis allee…encore une fois en croyant ne me satisfaire que des miettes..en me disant que peut etre ca marcherait…Le resultat est previsible, sans grande conviction des deux cotes, l histoire s ettiole, il faut toujours y croire, il faut au moins qu’un des deux y croit, qu un des deux pousse la charette, L’amour c et comme l’amitie, ca se nourrit, il faut l’arroser, en prendre soin pour ne pas la laisser faner, Aucun de nous n’a arrose. Et voila. Maintenant il y a cette autre fille, je suis sure qu’ils se voient, ils sont deja amis, je suis sure qu il est entrain de tomber amoureux, elle est jeune et belle et je suis jalouse…mortellement jalouse..parce que forcement il tombe, ou va tomber amoureux, ils sont complices, s’ententent tres bien, elle est souriante, jeune et belle…pourquoi il ne tomberait pas amoureux d’elle, il serait bête de ne pas le faire…je me sens tellement fade et pale a cote, alors oui je suis jalouse a en crever…J aimerai etre elle, tellement etre une autre, celle dont on tombe amoureux…

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Désolé, je baisse les bras….

Je rends les armes, je jette le tablier, Je tire ma révérence, je me rends….J’abandonne.

9 mois que j’essaie de me faire à cette expatriation, j’ai eu besoin de 9 mois…pour la délivrance, comme un accouchement. Je me délivre. J’ai essayé d’être heureuse, je vous jure.  J’ai essayé de me créer un cocon, Je m’en suis donnée les moyens. Mais je ne peux pas vivre seule, je l’avoue.  Je ne peux pas tisser seule, c’est trop difficile. Je n’arrive pas a me faire apprécier, mon tort est d’avoir juste essayé, peut être trop…Je devrai savoir, on ne force pas les sentiments. J’ai essayé d’être amie avec des gens qui ne m’intéressent même pas. Des gens que je n’aurai même pas regardé dans la vraie vie, car on on ne se serait rien apporté, du moins je l’aurai cru. Tellement besoin, tellement en manque, Comme un chien affamé qui se jette sur du pain rassis alors qu’il n’aime que la viande. J’ai essayé.

J’ai toujours porté une armure, je peux m’ouvrir, je peux me livrer, partager, très vite…mais en face, je dois sentir de la bienveillance, je dois être à l’aise, je ne dois pas me sentir en danger. Et ici, c’est tous les jours la guerre.

A quoi bon forcer le trait ? Le jeu n’en vaut pas la chandelle. J’en arrive à ne plus me faire du bien. Je commence à me faire du mal. Je commence a ne plus savoir pourquoi je suis la, et c’est le signe du debut de la fin. le retour imminent. La plage, le soleil, je voulais. La plage, le soleil j’ai eu. Mais ca ne suffit plus. On peut vivre d’amour et d’eau fraiche. Qu’on me donne de l »amour, moi j’en ai a revendre. J’en ai des litres, qui attendent juste preneur, bien sagement.

De toute expérience ressort du positif, j’en suis convaincue. Mon positif est que je me suis, plus que jamais, rendue compte de ma persévérance. Mais il faut savoir s’arrêter, même en marche. Ce n’est pas grave, j’ai essayé, maintenant je saurai, je sais.  Je sais que j’ai besoin de ma famille, leur amour inconditionel m’est nécessaire, mais de près, j’ai besoin de les voir, j’ai besoin de serrer ma nièce et mon neveu dans mes bras, j’ai besoin de leur dire que je les aime, sans avoir peur, sans avoir peur d’aimer et de le dire haut et fort, et ils sont ceux qui m’apprennent à le faire. Pourquoi m’en priver.

Pourquoi essayer si loin d’être aimé des autres…pourquoi être allée chercher de l’amour si loin, car en fait, c’est de ca qu’il s’agit…Je suis allée chercher bonheur. Qui dit bonheur, dit Amour, mais avec un grand A, le grand A…Amour des autres, d’un homme, d’amis, de mon travail, de mes collègues, de mon temps, du temps…Je suis allée aimer ma vie, celle que j’aurai construit. Celle que je n’ai pas réussi à construire. Mais elle n’a fait que me ramener d’où je viens, ou j’appartiens, vers les miens. Je suis partie pour mieux revenir.

Ma famille, et pis quelques amies…les absentes, mais dont les silences ne peuvent pas être mal interprétés, que je ne veux pas mal interprétés, je refuse. Ce sont comme des blocs, qu’on ne peut pas bouger, qu’il pleuve, vente ou neige, je sais qu’ils sont là. Je sais qu’on s’aime. Je sais que leur vie suit son chemin, j’y ai ma petite place quelque part, certes petite, mais elle est là, en tout cas je l’espère. Mes cops. Et les présentes, celles qui se sont révélées par mon absence, celles qui savent tout, celles qui sont mes gardes fous, celles qui m’aident à savoir quand je ne sais plus…enfin il y en a surtout une. Merci Sabrina, je sais que tu me liras. Merci d’être là…merci de ne pas être fatiguée. Merci de m’aimer comme je suis. Merci de me prouver qu’etre moi suffit. Merci d’avoir réussi à tout prendre, mes joies et mes pleurs.  Tu pourrais écrire mon livre. J’espère te donner autant, l’amitie c’est un equilibre, on donne, on recoit, si ce n’est pas la, ca sera un jour, quand tu en auras besoin.  J’apprends et tu m’y aides. Celle qui me rappelle que j’ai le droit d’être imparfaite, que j’ai le droit de me plaindre, j’ai le droit de parler, parfois beaucoup, j’ai le droit d’avoir besoin des autres, de toi, et de ne pas me tourner le dos, comme d’autres ont pu le faire. Merci de me rappeler, presque tous les jours, la signification de l’amitié, moi qui pensait avoir perdu le dictionnaire.

Je suis partie loin, seule, deux fois, deux destinations différentes, deux expériences différentes. Chacune m’a relevée, élevée, grandit. De belles rencontres, la mienne aussi et surtout. Je suis plus forte, c’est sûr, et j’ai ce petit truc diffèrent, ce petit détail, cette petite bulle ou je pourrais m’échapper par temps gris, qui nous diffère, nous les expatriés.  Il y a un petit quelque chose qui nous permettra toujours de savoir qu’il y a un ailleurs, et d’avoir choisi, d’y rester ou pas.

Maintenant, j’espère me servir, une fois de retour, de tout ce que cette petite année m’aura apportée, je ne sais pas encore dire quoi, je ne sais pas ce qu’elle changera, mais j’imagine que je le saurai en vivant cette vie qui m’attend.

 

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La feuille blanche…le trou noir

J ai envie d’écrire…mais voila… sur qui?, sur quoi? Je me suis dit qu’en commençant je finirai bien par trouver, de la même façon que l’appétit vient en mangeant,…je finirai bien par parler de moi…Parler des autres, j’ai appris a en avoir moins envie…J’observe beaucoup ici, j’observe les gens, je les écoute surtout, je les écoute parler d’eux mais surtout des autres. Et je ne peux m’empêcher d’être déçue, le mot n’est pas tout a fait juste, disons que je me rends compte, que tous ces gens « biens » sont imparfaits. Mon tort est surement de croire que la perfection est la seule valeur, qualité qui permet de qualifier les gens, de gens biens. Finalement ca finira par me rendre plus indulgente envers autrui, mais surtout envers moi, ma meilleur ennemie. Cette prise de conscience est surement un mal pour un bien. Mal, car oui, j’ai toujours cette sensation de tomber de l’échelle ou bien eux de leur piédestal, et un bien car, oui, c’est comme ca et pas autrement, je n’ai pas beaucoup le choix. Deux options s’offrent alors a moi, accepter, me résoudre ou bien vivre seule. Côtoyer les gens, mais juste sur les bords, ne surtout pas rentrer dans leur intimité, ne pas les voir trop souvent. Etre celle qui surprend par sa présence épisodique…celle qui prétend etre solitaire…par principe, le solitaire est trés entouré, ce qui m’epatera toujours.

Peut être qu’il faut juste que je mette un peu plus de légèreté a mes rapports avec les autres, peut être qu’il faut juste arrêter de prendre tout trop au sérieux, peut etre que je dois juste prendre les bons moments et laisser les mauvais, comme lorsqu on mange un fruit un peu trop mur, on ne garde que le bon et on jette le mauvais…En écrivant peut etre, je pense certainement…et heureusement qu’on ne refait pas le monde avec des « peut etre », car je l’aurai refait 100 fois !

Il faut surement prendre le bien chez chacun…Oui tous ces gens dont on m’a parlé comme  de gens vraiment bien sur mon ile…Ils ne sont pas parfaits, mais oui ils ont beaucoup de bons cotes, je n ai qu a jouer la myope et ne pas chausser mes lunettes, peut être alors je ne verrai plus ces défauts. Pourtant j’ai l’impression d’etre la seule à avoir chaussé mes lunettes ici. Je vais te dépeindre quelques portraits lecteurs car je sens que tu en perds ton grec.

J’ai le cas de trois personnes dont on ne m’a dit que du bien…vraiment. Je n’ai croisé personne qui a pu me dire quelque chose de mal a leurs sujets, et comme je te le précisais plus haut, c est assez rare pour être préciser.

Et bien j’ai l’impression, plus je les connais, d’avoir trouvé leurs failles, sans les chercher…J’ai vu, entendu, observer…Et j’ai vu leur part sombre, leur part d’ombre, le mauvais coté. J’aurai préférer ne pas le voir, vraiment. Mais chacune de ces personnes m’a decue, elles ne le savent pas…et je garde pour moi mon sentiment, car de toute facon, je refuse de dire du mal des gens, et ici, ils sont des dieux vivants.

Peut etre que ce n’est pas grave d’avoir des défauts, peut etre qu’on peut aimer les gens perfectibles, peut etre que l’on peut m’aimer alors. C’est surement ca la question.

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