Articles tagués : Tristesse

L’histoire d’un rien

Je dirais même l’histoire d’une rien.

L’histoire de cette fille qui n’arrive pas à être aimée, et ne dit-on pas, que sans amour nous ne sommes rien, le néant, des êtres vides, vides de sens, juste vides et transparents. Le néant, un trou dans l’océan, je pense même au trou bleu de Belize, cette immensité, ce trou béant, mais cette espace de rien est beau, mystérieux, un mystère qui attire, qui envoute, on peut l’aimer, il a cette chance, cette chance que je n’ai pas. 

Mon moi ne suffit pas, n’a jamais suffi, et être quelquun d’autre est fatiguant. Le cynisme gagne du terrain, le mépris, la méchanceté et l’aigreur ne sont pas loin, ils guettent au coin de la rue, ils guettent leurs proies et je suis tellement facile, je leur ouvre grand les bras. 

Quelle est la recette de l’amour ? quelle est la recette de la sérénité, trouver sa paix, sa paix avec l’autre, la paix avec soi, pouvoir être soi et se sentir suffisant, se sentir exister, imparfait mais important, une grande goutte dans l’ocean.

Y a t-il une recette, ai-je manquer des cours ? je n’ai pas été la plus assidue durant ces terribles années du collège, mais je n’aurais manquer pour rien au monde les cours d’amour propre. Le cours on l’on m’aurait dit que j’avais le droit d’être moi, le droit de faire des erreurs, le droit de crier trop fort par moment, le droit d’injurier aussi, le droit d’avoir des failles, le droit de ne pas être la fille forte que j’ai l’air d’être, le droit de pleurer, le droit d’avoir besoin de cette épaule, tant besoin de cette épaule pour me reposer, lâcher prise, le droit d’avoir besoin de l’autre.

Est-ce qu un jour, l intérêt du premier jour s’étoffera eu lieu de s’étouffer, est ce qu un jour le ballon, la baudruche prendra de l’ampleur au lieu de se degonfler, est ce que un jour je pourrais souffler, juste souffler, respirer, vivre, vivre avec moi, vivre avec quelqu‘un à mes cotés, quelqu’un qui n’aura pas peur, quelqu‘un de curieux, de patient, qui pourra croire pour deux un moment, qui nous portera, qui pourra porter pour deux jusqu‘à ce que j arrive à croire que l’histoire ne se repete pas toujours, l’histoire peut parfois changer, la fin peut s’ecrire differement, la fin peut etre belle, parfois il parait qu‘il n’y a même pas de fin, juste de l’amour, de l’amour qui dure.

Catégories : Etats d ames, Solitude | Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , , , , , | Un commentaire

Le Grand Vide…

Envie du grand saut, en douceur… Envie de partir comme jamais, lâcheté, envie de partir parce que c’est plus facile…Plus facile que de laisser la douleur m’imprégner, s’imprégner, me tatouer chaque centimètre de peau, et elle va de plus en plus vite, perce de plus en plus loin et elle fait de plus en plus mal. Tellement mal que je ne trouve plus les mots, juste des pleurs, des sursauts, des cris. Envie de partir, ne plus vouloir rester…L’espoir s’est éteint, à presque 40 ans, la vision se fait plus courte. Apres tout, le plus long a été fait, le plus long du parcours, je pensais que le chemin allait devenir plus facile, plus droit, moins essoufflant, que la course à obstacles allait faire place à la promenade de santé, dans un beau jardin ensoleillé, alors qu’en fait, je cherche toujours la lumière, cette putain de lumière. Je ne vois rien ni personne qui puisse m’éclairer. Mais je ne peux pas partir, et ce n’est pas l’envie qui m’en manque, une envie tranchante,  saisissante, si douloureuse, mais voilà…maman, papa, finalement vous gagnez encore, la culpabilité prendrai trop de place dans le cercueil, et je ne vous remercie pas.

Catégories : Etats d ames, Solitude | Étiquettes : , , , , , , , , | Poster un commentaire

Bonjour Tristesse…

Le bout du rouleau ou le bout du tunnel, ce soir c’est du rouleau, il n’y a pas de lumière, pas un filtre, rien, j’aimerai pourtant y voir clair, j’ai toujours eu peur du noir….  Je pourrais me dire que j’abandonne tout, tout lâcher, tout jeter, tout déchirer, même dans des cris, mais soyons honnêtes, ça fait longtemps qu’il n’y a plus rien à abandonner, ça fait trop longtemps que même mes rêves se sont lassés et sont partis, et puis voilà, je m’enfonce, j’y marche dans ce tunnel, je fais des pauses, mais je reprends. Qu’est ce qu’on fait quand rien ne va plus, qu’est ce qu’on fait quand on est encore plus malheureux que les pierres, quand il fait gris même sous le soleil…. La perspective, l’espoir, m’ont toujours guidés, c’était ma lumière au bout du tunnel, mais quelqu’un a du appuyer sur l’interrupteur, il fait noir et il fait froid, qu’est ce qu’il me reste quand il n’y a presque plus rien, juste des petites miettes, toutes petites, et on ne se nourrit pas de miettes, on s’affame et je m’eteins.

Catégories : Etats d ames | Étiquettes : , , , , , , , | 7 Commentaires

J adorerai me tromper…

Une fois de plus, j’ai mal au Coeur, une fois de plus je suis en petites miettes. Je pense toujours que ma carapace est solide, mais je crois que je dois l’emmener au garage…elle a des failles ou elle est trop fine, de ce fait il est facile de me blesser. Pas besoin d’être doué, ni d’être méchant, il suffit juste de ne pas me comprendre et de ne pas essayer…et ça c’est on ne peut plus facile. Il suffit de me croire forte, normale, comme la commune des mortelles….mais je crois que mon seuil de tolérance est plus bas que la moyenne, a croire que j’ai été martyre dans une autre vie…alors que je suis souvent partie tôt, avant de n’être que poussière, petite miettes, petits morceaux de cœur, et il est peut-être là le problème…Il faut que je sois plus forte, que je corresponde a mon image en quelque sorte….ou il faut que je sois plus légère. Oh comme j’aimerai, oh comme j’aimerai être moins complique, vivre ce qui m’arrive légèrement, évidemment, facilement, comme 1+1 font deux,.. Mais non, je ne peux pas, je ne sais pas…toute rencontre est questionnée, toute parole, tout geste…tout est réfléchi, analysé…on dirait une mathématicienne, alors que n’ai même pas eu mon brevet….Quand est-ce qu’ il va me prendre par la main, et me dire que ça va aller, que je n’ai pas à avoir peur…j’ai peut-être quelque chose a faire pour ca, c’est peut être injuste d incomber toute la responsabilité d’une histoire sur deux épaules masculines…je veux bien prendre un peu de poids si il promet de ne pas me faire mal.

Catégories : Uncategorized | Étiquettes : , , , , , , , , , | 3 Commentaires

J’aime pas la nuit….

La nuit m’angoisse, mais le plus désagréable c’est quand la nuit s’arrête pour devenir jour…le levé du jour, du soleil a quelque chose de terriblement et tragiquement calme, d’angoissant,  la vie s’arrête comme elle commence pour certains, ces quelques minutes, on est entre deux mondes, j’ai pas choisi mon camp…J’aime pas la nuit…je l’aime que lorsque je ne la sens pas passer, que je dors ou que l’alcool dans le sang m’aide à prétendre que je suis heureuse…

La vie, c’est comme dans une salle de cinéma, le film n’est qu’une parenthèse,  lorsque les lumières se rallument, elle reprend son cours, qu’on le veuille ou non, rester là sur son siège ne rallongera pas le film, il est fini…la comédie s’arrête, c’est là qu’on pose le costume, on le plie sagement pour le lendemain, en tachant de ne pas le froisser.  Mes journées sont des parenthèses, douces ou amères. Mais la nuit, je me reprends ma solitude par la main, elle prend toute sa force et elle se pointe, là, elle me broie les os, elle est arrogante, affligeante, mais elle sait qu’elle gagne le bras de fer, elle sait que je ne sais pas ou plus comment m’en détacher ! J’adorerai  m’attacher à quelqu’un d’autre. Alors l’alcool peut être un bon pote, pas le meilleur, mais il est comme les autres, il finit par partir.  

C’est moi et le reste du monde encore une fois, la guerre est perdue d’avance.

J’aimerai que la vie ne soit pas une guerre, j’ai bien signé l’armistice mais les autres n’ont pas l’air d’avoir d’encre à leurs plumes.

Catégories : Etats d ames, Solitude | Étiquettes : , , , , , , , , , , , | Un commentaire

Désolé, je baisse les bras….

Je rends les armes, je jette le tablier, Je tire ma révérence, je me rends….J’abandonne.

9 mois que j’essaie de me faire à cette expatriation, j’ai eu besoin de 9 mois…pour la délivrance, comme un accouchement. Je me délivre. J’ai essayé d’être heureuse, je vous jure.  J’ai essayé de me créer un cocon, Je m’en suis donnée les moyens. Mais je ne peux pas vivre seule, je l’avoue.  Je ne peux pas tisser seule, c’est trop difficile. Je n’arrive pas a me faire apprécier, mon tort est d’avoir juste essayé, peut être trop…Je devrai savoir, on ne force pas les sentiments. J’ai essayé d’être amie avec des gens qui ne m’intéressent même pas. Des gens que je n’aurai même pas regardé dans la vraie vie, car on on ne se serait rien apporté, du moins je l’aurai cru. Tellement besoin, tellement en manque, Comme un chien affamé qui se jette sur du pain rassis alors qu’il n’aime que la viande. J’ai essayé.

J’ai toujours porté une armure, je peux m’ouvrir, je peux me livrer, partager, très vite…mais en face, je dois sentir de la bienveillance, je dois être à l’aise, je ne dois pas me sentir en danger. Et ici, c’est tous les jours la guerre.

A quoi bon forcer le trait ? Le jeu n’en vaut pas la chandelle. J’en arrive à ne plus me faire du bien. Je commence à me faire du mal. Je commence a ne plus savoir pourquoi je suis la, et c’est le signe du debut de la fin. le retour imminent. La plage, le soleil, je voulais. La plage, le soleil j’ai eu. Mais ca ne suffit plus. On peut vivre d’amour et d’eau fraiche. Qu’on me donne de l »amour, moi j’en ai a revendre. J’en ai des litres, qui attendent juste preneur, bien sagement.

De toute expérience ressort du positif, j’en suis convaincue. Mon positif est que je me suis, plus que jamais, rendue compte de ma persévérance. Mais il faut savoir s’arrêter, même en marche. Ce n’est pas grave, j’ai essayé, maintenant je saurai, je sais.  Je sais que j’ai besoin de ma famille, leur amour inconditionel m’est nécessaire, mais de près, j’ai besoin de les voir, j’ai besoin de serrer ma nièce et mon neveu dans mes bras, j’ai besoin de leur dire que je les aime, sans avoir peur, sans avoir peur d’aimer et de le dire haut et fort, et ils sont ceux qui m’apprennent à le faire. Pourquoi m’en priver.

Pourquoi essayer si loin d’être aimé des autres…pourquoi être allée chercher de l’amour si loin, car en fait, c’est de ca qu’il s’agit…Je suis allée chercher bonheur. Qui dit bonheur, dit Amour, mais avec un grand A, le grand A…Amour des autres, d’un homme, d’amis, de mon travail, de mes collègues, de mon temps, du temps…Je suis allée aimer ma vie, celle que j’aurai construit. Celle que je n’ai pas réussi à construire. Mais elle n’a fait que me ramener d’où je viens, ou j’appartiens, vers les miens. Je suis partie pour mieux revenir.

Ma famille, et pis quelques amies…les absentes, mais dont les silences ne peuvent pas être mal interprétés, que je ne veux pas mal interprétés, je refuse. Ce sont comme des blocs, qu’on ne peut pas bouger, qu’il pleuve, vente ou neige, je sais qu’ils sont là. Je sais qu’on s’aime. Je sais que leur vie suit son chemin, j’y ai ma petite place quelque part, certes petite, mais elle est là, en tout cas je l’espère. Mes cops. Et les présentes, celles qui se sont révélées par mon absence, celles qui savent tout, celles qui sont mes gardes fous, celles qui m’aident à savoir quand je ne sais plus…enfin il y en a surtout une. Merci Sabrina, je sais que tu me liras. Merci d’être là…merci de ne pas être fatiguée. Merci de m’aimer comme je suis. Merci de me prouver qu’etre moi suffit. Merci d’avoir réussi à tout prendre, mes joies et mes pleurs.  Tu pourrais écrire mon livre. J’espère te donner autant, l’amitie c’est un equilibre, on donne, on recoit, si ce n’est pas la, ca sera un jour, quand tu en auras besoin.  J’apprends et tu m’y aides. Celle qui me rappelle que j’ai le droit d’être imparfaite, que j’ai le droit de me plaindre, j’ai le droit de parler, parfois beaucoup, j’ai le droit d’avoir besoin des autres, de toi, et de ne pas me tourner le dos, comme d’autres ont pu le faire. Merci de me rappeler, presque tous les jours, la signification de l’amitié, moi qui pensait avoir perdu le dictionnaire.

Je suis partie loin, seule, deux fois, deux destinations différentes, deux expériences différentes. Chacune m’a relevée, élevée, grandit. De belles rencontres, la mienne aussi et surtout. Je suis plus forte, c’est sûr, et j’ai ce petit truc diffèrent, ce petit détail, cette petite bulle ou je pourrais m’échapper par temps gris, qui nous diffère, nous les expatriés.  Il y a un petit quelque chose qui nous permettra toujours de savoir qu’il y a un ailleurs, et d’avoir choisi, d’y rester ou pas.

Maintenant, j’espère me servir, une fois de retour, de tout ce que cette petite année m’aura apportée, je ne sais pas encore dire quoi, je ne sais pas ce qu’elle changera, mais j’imagine que je le saurai en vivant cette vie qui m’attend.

 

Catégories : Etats d ames | Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , , , , , , | 8 Commentaires

La liste…

J’aurai aimé que ma liste soit aussi poetique que celle de Rose, mais je ne vais pas etre si gourmande. Ma liste c’est celle de tous mes contacts, rencontres, tentatives avortés, ratés, foirés…ne rayez pas la mention inutile, il n’y en a pas. Alors je commence…par mon premier mois ici (je rappelle que j’en suis a 6)
1 : Une copine russe d’un copain hong kongais recontré au Vietnam…ce copain, sachant que je viens de m’installer sur mon ile, me donne les coordonnées d’une de ces copines qui vient aussi de s’y installer…Super je dis, a moi les sorties!!…alors on a pris un verre; elle est jeune, une decennie de moins que moi, on passe une bonne soiree…une autre fois, elle m invite en boite, avec des clients russes de son hotel, la encore bonne soiree…et silence radio…je lui propose qu on aille prendre un verre quelques temps après, elle ne peut pas boire d’alcool  elle prend des antibios, c’est drole ca car le meme soir, je la croise au sortir d’un bar avec une copine…je lui ai fait un petit signe de la main, c’est plus drole tout de meme…ensuite double silence radio…mais bonne poire et desesperement seule j accepte qu on aille ecouter de la musique un soir quand elle me propose avant d annuler une heure avant…autant dire qu’on ne se voit plus!! Faut pas pousser.

2 – En fait, ma liste va s’arreter ici, je ne vois pas l’interet de la continuer, ca ne m’interesse pas, vous non plus d’ailleurs…ce qu’il faut noter c’est que toutes mes tentatives echouent, j’ai l’impression qu’une majorite des gens deja rencontré m’evitent, me fuient, ou mieux s’en moquent..plus je montre mes fragilitiés, car oui j’ai besoin d’amis, non je ne m’en cache pas…j’ai assez longtemps joué a la fille forte…je n’ai plus envie de jouer. En fait, la majorité des gens aiment les comedies, pas les comedies dramatiques, ils veulent juste etre entourés de gens forts, droles, ne surtout pas s’encombrer…beh je dois etre bien lourde. J’aime aussi les relations légeres, elles ont leurs interets, mais j’aime aussi refaire le monde, parlementer, douter, m’énerver, adorer, etre en confiance, partager…pour l’instant je ne partage rien et c’est bien dommage moi qui suis enfin prete a donner.Le probleme des gens qui doutent, donc mon problème est que je disseque, j’observe, j’entrevois, je crois, j’analyse, toutes les reactions, attitudes, regards des gens qui m’entourent…par moment de lucidité j arrive tout de meme à me dire..que peut etre, je ne suis absolument pas
responsable, absolument pas initiatrice de ces reactions…mais je ne suis pas assez souvent lucide!
J’ai osé demander a un collegue francais ce qu’il pensait de ma situation et j’ai bien fait….car oui je ne suis pas la seule, oui il arrive regulierement à des gens fraichement debarqués sur l’ile de se plaindre de ce manque d’entraide, d’ouverture, de communication, d’amitié entre les expatriés, on se croirait dans un grande ville avec ses cloisons, on reste dans son cercle, surtout on n’en sort pas, et surtout personne ne doit y rentrer..oui c’est aussi difficile pour d’autres, oui au bout d’un moment on devient comme eux, on ne sors plus, on reste dans sa bulle et non, je n’ai rien qui cloche…Me voila rassurée pour aujourd hui…demain est autre jour, et il aura bien son lot de doutes, de questions…auxquelles je ne pourrai certainement pas repondre encore une fois et je le partegerai ici, encore une fois.

Catégories : Etats d ames | Étiquettes : , , , , , , , , , | 2 Commentaires

Ce soir, je suis tristement triste

Ce soir, je suis triste, je respire et je transpire la tristesse…

J’ai l’impression, la sensation que la terre entiere, ma terre me deteste…oui les gens ne m’aiment pas, c’est vrai, le probleme est que j’ai besoin des gens, ca me desole, mais oui j’en ai besoin..J’ai remarqué que les gens ne faisant aucun effort pour etre aimé l’etait tres souvent. Ces gens avec qui on aime passer du temps, a qui on aime se confier, avec qui on aime rire, et meme ne rien faire, encore mieux ces gens dont on est fier d’etre apprecié. Et bien c est un fait, une evidence, je ne suis pas de ces gens..je ne fais pas partie de cette race…

Les gens sont surpris de me trouver sympa après une premiere rencontre, oui car je n ai pas un abord sympathique, je le sais, c est comme ca, je ne peux pas, surtout je ne sais pas comment changer la donne, et puis je ne suis pas sur de vouloir, je n’ai pas envie d’etre ami avec tout le monde…je rate deja mes choix amoureux, qu on me laisse reussir mes choix amicaux! Ca me protége cette froideur, elle me rechauffe je crois…mais je sais repondre a la douceur, a la bienveillance quand je la croise. Mon probleme est toujours en rapport avec le manque de confiance en moi, mon probleme est que j’agi en fonction de ce que je crois voir chez l’autre…si je vois de la defiance, de la mefiance, et bien je vais me faire le plaisir de montrer ce qu’on attend…mais si j’ai la chance de sentir de la bienveillance, un apriori positif…alors oui ie me donne, je souris, je m’ouvre…et ca surprend…C’est fou.

Je pourrai tant donner pourtant si on m’en laissait la chance…mais sur mon ile on ne me laisse pas cette chance, sur mon ile je n’ai pas d’ami, pas d’amour, sur mon ile on ne m’aime pas, pourtant je creverai d’aimer…toutes les tentatives ont echouees… peut etre qu il est temps de partir…je ne manquerai a personne de toute facon…mais ca serait aussi renoncer, et il y a toujours cette satané étoile, ce satané optimisme..qui me dit que, je n’ai pas fait ca pour rien, que mon tour viendra, ma chance sonnera…J’espere que je saurai la reconnaitre et lui ouvrir….Il n’y a plus qu’a attendre..il y a des moments ou on est si bas…que l’on ne peux que remonter.

Catégories : Etats d ames | Étiquettes : , , , , , | 4 Commentaires

Miroir mon beau miroir…

ImageCa ne m’etait pas arrivée depuis un moment….le compte est bon, nous y voila, ca pendait…..je me sens moche….transparente, fade, et je passe les meilleurs adjectifs….non pas que je ne me sois toujours trouvée jolie, mais le regard que je posais sur le miroir etait bienveillant ces temps ci, souriant,  clement, pas ingrat… alors oui forcement je me trouvais « bien »…L’asie du sud est ca vous rend beau. Je mincis, je noircis, mes robes raccourcicent… Toutes les chances sont de mon coté….Mais depuis quelques jours…je sombre, j essaie pourtant de me maintenir a flot, je me bat contre cette morosité, je la jette par la fenetre, mais elle revient par la porte. Je sors ma plus jolie robe, je me maquille un peu plus…je fais tout pour retrouver grace aupres de mon, mes miroirs….il n y a rien a faire, ca ne marche pas….Laissons passer le temps, acceptons le temps que ca dure.

Et pourtant, pourtant je sais, que j ai la maitrise de ce que j inspire. Lorsque je me sens belle, je suis belle, je le transpire….et quand je me sens moche, je suis moche, je le transpire aussi…C est comme ca, comme 1+1 =2…

L’idee, l’ideal, serait de ne pas se poser la question, l’ideal serait de vivre, ne pas se voir, ne pas s’imaginer, ne pas se dessiner…je ne suis pas indulgente, surtout pas envers moi, et ., et je dessine faux, et puis je ne suis pas qu’une image, je vis, je bouge, je ris,…ca me fait, ca me creer.

Il y a les gens beaux, lineaire. Il pleut, il neige, maquillees, pas maquillees, en pleine séance de sport..oui il y a ces filles, je les hais par ailleurs, cette chance, ces filles pour qui la vie est plus facile, alors que je sais pertinemment que ces filles ont leur problemes et leurs doutes aussi…mais ca fait du bien quand ca va pas de croire que ca va chez tous les autres.

Et il y a les autres, moi…moi j’ai grandit sans trop savoir a quoi, a qui je ressemblais, merci papa merci maman…Un jour, on me dit belle, un autre moche, un charmante….et je fais quoi de tout ca moi….et bien je compose, et ces jours ci, j’ai perdu la partition.

Catégories : Etats d ames, Solitude | Étiquettes : , , , , , , , , , , | Un commentaire

Créez un site Web ou un blog gratuitement sur WordPress.com.